FORUM

Réponses aux questions de Julien C

Bonjour,

je met en ligne deux articles tres intéressants dans lesquels vous trouverez les reponses a vos questions

je reste a votre disposition pour des renseignements complémentaires

 

le premier article est en français

alia torah guide.pdf (336,8 kB)

 

le deuxieme article est en anglais
_Qeri’at.pdf (972,1 kB)
 

si une femme juive se convertie a l'islam, ses enfants, conçus après sa conversion, seront ils juifs ?

la réponse :, ses enfants seront juifs. même si elle se convertie et même si les enfants sont conçus après une conversion.

on tire cet enseignement du talmud de Babylone Sanhédrin 44a.
אמר רבי אבא בר זבדא אע”פ שחטא ישראל הוא

Rabbi Abba bar Zavda dit: … « bien que la nation avait péché, ils peuvent encore être appelée ISRAEL. »

Rachi commente: Bien que la nation avait péché, G - D encore jugé bon d'appeler les Juifs par ce titre, plutôt que de se référer à eux comme étant simplement «les gens». 

doit on suivre les preceptes d'un Rav sans preuves a l'appui ?

Même si un rav doit aussi pouvoir répondre par oui ou non, il n'existe aucun avis figé dans la halakha ;  si une personne dit oui ou non fut-il rabbin et qu'il est questionné à partir des sources il est dans l'obligation de citer les siennes, en l'absence de preuve on a pas le droit de le suivre.

(Cf Baba Batra 129, b-130, a) et dans le Shoulhan Aroukh Hoshen Mishpat chapitre 25.

un représentant religieux peut il mal interpréter la torah ?

le Midrash dit  : "Même Moïse, chaque fois qu’il s’est mis en colère, il a commis des erreurs [d’interprétations de la Torah]."

Midrash (Sifri 157, sur Nb 31, 21)

Dans le talmud, les filles mettaient elles les tephilines ?

nous trouvons dans le talmud la trace que la fille du roi chaoul (surnommé kouchi par les sages) mettait les tephilines

 

EROUVIM 96a : " Mikhal, La fille de Kouchi mettait les tephilines et les khakhamim de lui ont rien reproché".

  (voir ce qui est souligné)// (Kouchi, autre nom du roi Chaoul)

 

concernant l'histoire des filles de Rachi qui mettaient les tephilines , n’est pas basée sur un témoignage direct. on en parle tres souvent mais aucun écrit peut le prouver. ce n'est pas dit clairement.

Dans le Mahzor Vitri, ce sujet est debattu par les tossafot et Rachi. Rabbenou Tam et Rachi permettaient que les femmes mettent les téphilines.

le talmud nous enseigne que  la femme de Rabbi Haim ben Attar les mettaient aussi

 

comment se nomme le rabbin du Kotel ?

le rabbin du kotel est orthodoxe. il se nomme Rav Shmouel Rabinowitz

ci joint un article concernant le rav et sa mission.

http://www.anachinfos.net/2013/12/14/rav-shmouel-rabinowitz-le-kotel-appartient-a-tout-le-monde/

 

La tâche du Rav Shmouel Rabinowitz, rabbin du Kotel, n’est pas toujours simple. C’est pour exprimer les difficultés auxquelles il est souvent confronté qu’il a décidé de publier une lettre ouverte adressée au public, avec un message très clair : « Le Kotel appartient à tout le monde ! »
Il s’explique : cela signifie clairement que ceux qui se rendent sur ce lieu saint doivent respecter les règles qui y ont été instituées. Cela veut dire aussi qu’on ne peut pas exiger de pratiquer, au détriment des autres, certaines coutumes qui vont à l’encontre du consensus.
« Si chacun demande que le Kotel se plie à ses volontés, il laisse entendre que « le Kotel lui appartient » et de cette conception erronée découlent toutes les tensions qui empoisonnent les lieux depuis quelques années », affirme-t-il.

Et d’ajouter : « L’un dit : ‘il est tout à moi’, et l’autre rétorque : ‘Non, il est à moi’, et il est impossible de parvenir à une quelconque entente. Au contraire, il faut transiger et donc blesser l’un ou l’autre ».

Le Rav précise alors sa pensée : « Le Kotel appartient à tout le monde : à mon humble avis, cela signifie que lorsque vous arrivez sur l’esplanade, vous devez comprendre qu’il accueille tous les fidèles, et pas seulement ceux qui vous ressemblent. Le Kotel appartient tant aux religieux scrupuleux dans les Mitsvoth qu’à ceux qui sont moins exigeants, à ceux qui sont proches et à ceux qui sont plus éloignés, aux hommes et aux femmes. Donc, ne venez pas avec des exigences particulières, au nom de vos droits qui portent atteinte aux autres ».

En bref, le Rav demande que l’équilibre soit respecté sur ce lieu de prières où des milliers de personnes se croisent et se côtoient tout au long de l’année. Il admet toutefois que les droits de certains ne sont pas toujours respectés et il s’en excuse.
« Mais il n’existe pas d’autres endroits dans le pays accueillant chaque année plus de dix millions de visiteurs, fidèles, pèlerins ou touristes venus du monde entier et qui parvient malgré tout à faire régner l’amitié et la cordialité ».

Claire Dana-Picard – chiourim

Foire aux questions

Lecture

Date: 11/03/2013 | Par: Stella

Bonjour,

Je suis heureuse du succès qu'a rencontré la lecture par les femmes pendant le Shabbat Zakhor.
Qui a formé ces femmes (en particulier les jeunes) à cette lecture? Dans quelle synagogue?

Re: Lecture

Date: 11/03/2013 | Par: lavoiedemyriam

Bonjour, les femmes et les jeunes filles se sont formées seules. La plupart d'entre nous savons lire parfaitement l'hébreu. Nos maris et amis nous ont formé, appris à lire avec les taamim et ont vérifié scrupuleusement nos lectures. Nous étions toutes prêtes. Mais certaines femmes ont lu sans Taam. Nous étions douze femmes à lire la paracha donc il y avait peu de verset pour chacune. Concernant la paracha de Zakhor, il n'y avait que 3 versets.

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